Je viens de lire une information très intéressante et je ne résiste pas à l’envie de vous partager cette découverte.
« Diabète, obésité, Hypertension, carence en vitamine D : Les principaux facteurs de risque dans le développement d’une forme sévère du covid sont connus et de mieux en mieux identifiés. Mais n’y en a-t-il pas un qui reste dans l’ombre à savoir l’hyperglycémie ? Il y a 1 an, dans une étude parue dans Annals of Medecine, des médecins espagnols avaient émis cette hypothèse. Menés auprès de 11000 patients hospitalisés dans une centaine d’hôpitaux, leurs recherche consistait à étudier le lien entre le taux de glucose et la durée d’hospitalisation, l’admission en soins intensifs, le besoin de ventilation mécanique et la mortalité, mais indépendamment du diagnostic de diabète. Et c’est effectivement ce qu’ils ont trouvé : Quand elle était mesurée à l’entrée une glycémie élevée était liée à l’admission en USI, à l’intubation et/ou au décès quel que soit le statut diabétique. Autrement dit l’hyperglycémie sans diabète prédispose déjà, à développer un covid de forme sévère.
Des scientifiques Suisses ont récemment conforté la présomption du rôle majeur joué par le niveau de glucoses dans le sang. Leur découverte a été faite dans le cadre du Blue Brain Project de l’Ecole Polytechnique de Lausanne, ; qui a utilisé l’intelligence Artificielle (IA) pour passer en revue 240 000 articles scientifiques traitants du Covid et/ou de coronavirus. Surprise avec 6236 citations, le glucose est le composant biochimique le plus souvent évoqué dans la littérature médicale relative à la pandémie. Les chercheurs ont ensuite examinés les textes les plus significatifs mettant en évidence la glycémie comme facteur de risque N° 1.
« A travers ce procédé d’analyses des données, nous avons découvert qu’une hyperglycémie contribuait à la progression de pratiquement chaque étape de l’infection au Sars-Cov-2, a déclaré Emmanuelle Logette, biologiste moléculaire au sein du Blue Brain Project. Un Taux élevé de sucre dans le sang altère la réponse immunitaire initiale et encourage la multiplication du virus. Il favorise également une évolution de la maladie, vers une inflammation aiguë qui peut entrainer le dysfonctionnement de plusieurs organes. De plus l’hyperglycémie perturbe l’activité des vaisseaux sanguins, ce qui peut provoquer des thromboses. » Bref ce simple trouble métabolique joue le rôle principal dans la sévérité de la grippe Covid, avec ou sans un diabète déclaré. Il en découle qu’une alimentation hypoglycémiante (régime à index glycémique faible) devrait logiquement contribuer à protéger de l’infection, ou du moins à modérer ses symptômes et à raréfier les complications. A quand les consignes sanitaires dans ce sens. »
Article de Yves Rasir tiré de Santé Bien-être de Janvier 2022
Ainsi on peut faire le lien entre Jeûne et immunité puisque le jeûne est le parfait mécanisme pour faire baisser la glycémie et la maintenir dans des normes de santé c’est-à-dire entre 0,6 et 1g de glucose/l de sang. Durant les 36 premières heures du jeûne il y a diminution des réserves de glucose, jusqu’à épuisement.
Lors de notre alimentation, une partie du glucose que nous consommons est stockée dans le foie et les muscles, sous forme de glycogène hépatique et musculaire. Le foie, qui peut peser de 1,5 à 2 kg, contient jusqu’à 10 % de son poids en glycogène. Ce sont de véritables « réserves de carburant » que notre organisme pourra utiliser lorsque les derniers aliments ingérés auront été digérés et que le taux de glucose circulant dans le sang sera ainsi épuisé.
Ainsi durant le jeûne nos cellules et nos organes se vident du glycogène en excès, notre corps se détoxifie et les paramètres de glycémie reviennent à la normale.
Encore une fois notre alimentation et notre hygiène de vie sont pointées dans cette maladie.
